Sombre Clair

Du 10 au 18 juin, se sont déroulés les Francos de Montréal. A l’instar des Francofolies de la Rochelle, les concerts se déroulent à la fois sur plusieurs scènes extérieures et dans plusieurs salles de concert du quartier. les photos sont de Margot Dejeux et Thomas Lacouture.

Vue de la grande scène des Francos, nommée comme les autres après un sponsor : Bell

Vendredi 10 juin

Dès qu’on rentre dans le métro en direction de la Place des Arts, au centre de Montréal, on sent que la majorité des usagers se rendent au Francos. C’est une marée humaine qui se dirige vers les différentes scènes extérieures (gratuites et libres d’accès) et les salles de concert payantes (MTELUS, Studio TD, Salles de la Place des Arts, etc.)

On commence ce marathon en douceur avec Magdala, alternant entre créations originales et reprises (comme Belle de Garou, l’intermittent) devant un public familial et bienveillant.

Magdala – @thomasblevent

Cent mètres plus loin, c’est une toute autre ambiance avec le local Aswell qui chauffe à blanc son jeune public des premiers rangs, les faisant chanter au micro ou même monter sur scène, ce qui ne l’empêche pas de commencer à perdre sa voix en court de set !

Aswell – @thomasblevent
Public scène Desjardins – Aswell – @Thomasblevent

Avant la fin de concert, il faut vite aller au MTELUS, l’une des plus grandes salles de concert de Montréal pour y voir le groupe français La Femme précédé de Laurence-Anne. Si l’accès média est laborieux (besoin d’un pass + un place + un bracelet), la première partie est une bonne surprise alternant entre pop toute douce et électro dopée au saxo.

Laurence-Anne nous emmène dans son bel univers, parfois mélancolique, rêveur ou déterminé. Le spectacle est malheureusement trop court (30 minutes), surtout qu’il est suivi de 45 longues minutes d’attente électrisantes où le public crie son impatience régulièrement.

Quand la Femme entre en scène, la chorégraphie de Marlon, l’un des créateurs du groupe, est bien rodée. Il s’avance avec sensualité vers le public qui s’échauffe aussitôt, c’est de bonne augure pour l’ambiance du concert !

La température monte d’un cran quand les titres phares du groupe sont joués et devient carrément brûlante lorsque Marlon puis Ysé tombent le haut ! Le parterre est en effervescence, les Francos ont bien débutées !

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