Bobital 2026 : une édition folle, chaude et mémorable

Le festival Bobital, c’est une institution bretonne. Cette année encore, il a su nous rappeler pourquoi on l’aime autant. Trois jours dans les Côtes-d’Armor, entre soleil et gouttes de pluie, nous sommes passés par toutes les émotions, tout comme le temps ! Retour sur une édition 2026 qu’on a vécue de l’intérieur, au cours d’un weekend marqué par des annulations de festivals en cascade.

Vendredi et l’incontournable “Bobital Déraille” : la fête commence fort

Pour ouvrir les festivités, Bobital a sorti le grand jeu avec sa soirée Bobital Déraille, un concept qui donne le ton : on vient pour s’amuser, on vient déguisé, on laisse ses inhibitions au camping.

Côté programmation ? Le casting avait de quoi en mettre plein la vue. Des stars internationales comme Boney M et Billy Crawford ont fait vibrer la scène, et ce n’est pas peu dire. On pourrait se croire à la Kermesse, mais du côté breton, avec les crêpes et le chouchen en plus ! Les festivaliers ont également eu la chance de danser avec Zouk Machine, bien trop rare en concert ! Le sosie vocal et physique de Johnny Hallyday, Johnny Vegas a mis le feu à la grande scène du festival : la scène Bowidel, précédé de peut-être la prestation la plus improbable de la soirée : Passe-Partout en personne !

Bobital Festival 2026 ©️ Valentine Sursin

Accueilli par un DJ et des danseurs, l’ambiance dans le public était à la hauteur dès l’arrivée de l’un des personnages les plus célèbres du Fort Boyard, que l’on imagine clairement pas dans un festival. Pratiquement tous les festivaliers étaient déguisés, dans la plus pure tradition de cette soirée d’ouverture. On a ri, on a chanté, on a dansé. Une première nuit complètement folle, réussie aussi bien du côté de la programmation que de l’investissement du public !

Samedi, un deuxième jour sous le signe de la canicule

Le samedi a confirmé une chose : cette édition s’est déroulé sous le signe de la chaleur. Bobital est passé entre les mailles du filet, là où Garorock ou Solidays ont dû baisser le rideau !  Pas évident pour les festivaliers, mais Bobital a eu la chance d’être maintenu malgré les conditions météo extrêmes qui ont sévi cette semaine-là en France. Forcément, le public prend ça comme un cadeau et on savoure chaque instant, plus que jamais.

Musicalement, le samedi a livré l’un des moments les plus marquants du festival : Le Bagad du moulin vert est venu se mêler à la programmation dans une collaboration avec le groupe CELKILT. Résultat ? Une fusion puissante, inattendue, et profondément bretonne, qui a fait bouger toute la foule ! Ce genre de moment, c’est exactement pourquoi on vient à Bobital.

Bobital Festival 2026 ©️ Valentine Sursin

Et puis il y a eu Mosimann. On a eu la chance de le rencontrer en interview et d’échanger avec lui, un artiste hyper sympa, avec qui l’échange a été vraiment facile ! Sur scène, le show est à l’image du personnage : son dream track à lui, rien qu’à lui, mais qui résonne comme un moment partagé avec les milliers de personnes présentes. On s’en souviendra !

Dimanche, une programmation éclectique qui fait vibrer petits et grands  

Le dimanche, il faisait un peu plus frais, quelques gouttes de pluie sont venues rafraîchir l’atmosphère, mais ça n’a arrêté personne, bien au contraire. Les festivaliers étaient toujours là, toujours chauds, toujours debout !

Bobital Festival 2026 ©️ Valentine Sursin

La programmation du dimanche était éclectique, et c’est ce qu’on aime. Héléna, Ben Mazué, Adèle Castillon sur la grande scène (avec une très belle affluence)… et en point d’orgue, PLK en clôture du festival. Le rappeur a littéralement retourné le site pour un show que l’on n’oubliera pas de sitôt. Une énergie de dingue, un public qui a tout donné. Une clôture de Main Stage comme on en rêve !

Bobital Festival 2026 ©️ Valentine Sursin

Mention spéciale aussi à l’équipe de sécurité, et notamment aux agents en charge des crash barrières. Dans une foule en ébullition, surtout sur certains concerts bien animés ! Ils ont fait un travail remarquable, avec le sourire et le professionnalisme qu’il faut. C’est souvent oublié, mais ce sont eux (et toutes les personnes de l’ombre) qui permettent que la fête reste une fête. Chapeau !

Le mot de la fin

Bobital 2025, c’était chaud (au sens propre comme au figuré), c’était festif, c’était breton dans l’âme. Une édition qui a su mélanger les genres : zouk, rap, musique traditionnelle, nostalgie et surprises, tout en gardant ce supplément d’âme qui fait la réputation du festival. On revient l’année prochaine, c’est une certitude !

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