Bise Festival 2026 : deux soirées pour découvrir les scènes de demain

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Le Bise Festival, un rendez-vous à part

En parallèle des Biennales Internationales du Spectacle se tenait le Bise Festival 2026. Pendant deux soirées placées sous le signe de la découverte, l’événement a investi les Nefs, le Stereolux et Trempo, transformant ces lieux emblématiques nantais en véritables terrains d’exploration musicale.

Le festival a ouvert ses portes ce mardi 20 janvier à guichet fermé. Son public, majoritairement composé d’acteurs et d’actrices du spectacle vivant, fait du Bise un rendez-vous à part : un moment privilégié pour se retrouver, échanger et réseauter dans un cadre plus informel que celui des salons professionnels. Pour autant, le festival reste ouvert à toutes et tous, curieux de découvrir les talents de demain.

Photo Mathilde Baës

Entre découvertes musicales et temps d’échange

Au programme : la mise en lumière d’artistes issus des scènes émergentes, avec des propositions musicales audacieuses et innovantes, mais aussi un espace de réflexion avec un grand débat et deux ateliers dédiés aux enjeux actuels du secteur.
Le Bise Festival proposait donc une après-midi dédiée aux rencontres et aux échanges. Un grand débat intitulé « Ça ne marchera jamais ? » questionnait les mutations de l’industrie musicale, entre scènes indépendantes, grands stades, algorithmes et intelligence artificielle. Modéré par Angèle Chatelier, il réunissait Clarisse Arnou, Pierre Pauly, Patricia Teglia et Antonin Despins. Un slow meeting permettait ensuite à une soixantaine de professionnel·les de se rencontrer dans un cadre privilégié. Deux ateliers complétaient la programmation, dont l’un autour de l’évolution des métiers administratifs, de responsable administratif à directeur·rice administratif·ve et financier·ère, et l’autre consacré aux échanges France Canada.

Deux soirs de concerts sans pause

Pas moins de 25 groupes se sont succédé sur scène en seulement deux soirs. Rap, pop, électro, techno, indie, rock, métal et punk : une diversité de styles impressionnante, portée par un rythme effréné. Ici, pas de temps mort, chaque passage s’enchaîne et maintient le public en alerte permanente.

Photo Mathilde Baës

La première soirée a donné le ton avec NastyJoe et son rock entraînant, suivi de Noée, dont la voix et l’univers hypnotisant ont captivé l’audience. James Loup, révélé notamment par l’émission Nouvelle École sur Netflix, a ensuite livré un concert rap remarqué. Woody a mis tout le monde d’accord grâce à sa voix puissante, avant que Par.Sek ne vienne retourner la scéne Maxi avec un set survolté et engagé.

Photo Mathilde Baës

Le lendemain, Blue Katrice a ouvert le bal avec une électro enivrante, suivi de Medicis et de son rock puissant. En milieu de soirée, la voix hypnotisante et la douceur de White Corbeau ont offert une parenthèse suspendue, avant Juste Shani et son titre « Brillance », véritable phénomène sur les réseaux sociaux. Le festival s’est achevé sur une note électrique avec Jasmine Not Jafar, qui a livré un live techno intense et électrisant.

Photo Mathilde Baës

Un public au rendez-vous

Au total, près de 3 500 festivaliers ont arpenté les différents lieux du Bise Festival, confirmant une fois de plus son rôle clé dans la mise en avant des scènes émergentes et dans la rencontre entre professionnel·les et public passionné en parallèle des BIS.

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